LES MOTS POUR LE DIRE
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Agence de la biomédecine
L’Agence de la biomédecine, qui a repris les missions de l’Etablissement français des Greffes, est un établissement public national de l’Etat créé par la loi de bioéthique du 6 août 2004. Elle exerce ses missions dans les domaines du prélèvement et de la greffe d’organes, de tissus et de cellules, ainsi que de la procréation, de l’embryologie et de la génétique humaine. Par son expertise, elle est l’autorité de référence sur les aspects médicaux, scientifiques et éthiques relatifs à ces questions.

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Assistance Médicale à la Procréation (AMP) ou Procréation Médicalement Assistée, (PMA) : toutes les techniques médicales, médicamenteuses ou chirurgicales visant à aider les couples à procréer. L’AMP recouvre les IIU, FIV et ICSI. La FIV, l’ICSI, le don d’ovocyte et l’accueil d’embryon ne peuvent se faire que dans un centre agréé AMP. En revanche les stimulations simples, les inséminations avec le sperme du conjoint ou d’un donneur, peuvent avoir lieu en ville (gynécologue, obstétricien, endocrinologue…).

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Adénomyome : tumeur bénigne.

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Aménorrhée : absence du flux menstruel chez une femme en âge d’être réglée.

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Agénésie : impuissance ; impossibilité d’engendrer.

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Andrologie : étude de l’homme et plus particulièrement des maladies spéciales à l’homme, par analogie avec gynécologie.

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Azoospermie : absence de spermatozoïdes dans le sperme.

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Biopsie : prélèvement d’un fragment de tissu en vue d’une analyse.

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Blastocyste : stade du développement de l’embryon. Composé d’une centaine de cellules, il a la forme d’une sphère creuse.

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CECOS : Centre d’étude et de conservation de l’œuf et du sperme. Les CECOS recueillent le sperme d’hommes qui vont se faire opérer ou subir une radiothérapie susceptible de les rendre stériles. Ils conservent également le sperme des “ donneurs ” qui sera utilisé pour des IAD (insémination avec sperme de donneur) ou pour les FIVD (FIV avec sperme de donneur). Le CECOS a également la responsabilité des embryons congelés.

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Coeliochirurgie : chirurgie vidéo-assistée car le chirurgien opère en regardant un écran de télévision.

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Cryptorchidie : anomalie caractérisée par l’absence des testicules dans les bourses (ils ne sont pas “ descendus ” et restent dans l’abdomen).

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Canal déférent : tube d’une quarantaine de centimètres de long partant de l’épididyme (canal qui court le long du testicule) et se jetant dans le canal éjaculateur. C’est par cette voie que les spermatozoïdes, qui ont “ mûri ” dans l’épididyme, vont rejoindre les vésicules séminales afin d’être éjaculés lors d’un rapport sexuel.

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DES (ou distilbène ou diéthylstilboestrol) : médicament utilisé dans les années 60/70 en prévention des fausses couches. Les fœtus exposés au distilbène in utero se sont révélés porteurs de nombreuses anomalies, en particulier les fœtus féminins (malformation de l’utérus, du col de l’utérus, malformation ou absence des trompes). On estime à 80 000 le nombre de petites filles, exposées au DES dans le ventre de leur mère. Le DES a été interdit en France en 1977 (1)

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DPI : (diagnostic préimplantatoire). Mise au point dans les années 90 par le britannique Alan Handyside, cette technique consiste à analyser le matériel génétique d’un embryon conçu par FIV. Tout le génome de l’embryon n’est pas décrypté, il s’agit seulement de chercher les gènes d’une maladie, grave et incurable (par exemple la myopathie ou la mucoviscidose), présente dans les familles des membres du couple. En pratique, lors d’une fécondation in vitro, si 5 ou 6 embryons sont obtenus, chacun va faire l’objet d’un DPI. On attend que l’embryon ait atteint la taille de 6 à 8 cellules, afin de prélever une de ces cellules et de l’analyser. Si l’embryon est sain, il peut être réimplanté. S’il est porteur de la maladie, il est détruit. S’il est vecteur des gènes mais non touché par la maladie, il peut être réimplanté. L’objectif est de prévenir la naissance d’un enfant gravement handicapé et susceptible de mourir de manière très prématurée.

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DPN : diagnostic prénatal soit l’ensemble des examens réalisés sur le fœtus pour vérifier son état de santé in utero.

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Endomètre : muqueuse qui tapisse la cavité utérine. Chaque mois, cette muqueuse passe par plusieurs états. Elle croît pendant la première partie du cycle, épaissit et se vascularise pendant la seconde partie en vue d’accueillir un éventuel embryon. Si aucune fécondation n’a eu lieu, l’endomètre s’évacue avec les règles. La bonne qualité de l’endomètre est nécessaire pour une nidation de l’embryon, c’est pourquoi des prélèvements d’endomètre sont fréquemment réalisés dans les bilans d’infertilité : on étudie la muqueuse, son imprégnation hormonale...

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Endométriose : pathologie fréquente où des fragments de muqueuse utérine se développent à l’intérieur de l’abdomen, en dehors de l’utérus. L’endométriose est une cause possible de stérilité sans que l’on ne sache toujours pourquoi et par quels mécanismes, elle agit sur la fertilité : elle touche 15 % des femmes en âge de procréer et compte pour 6 % des indications de FIVETE.

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Epididyme : organe accolé au testicule contenant un tube glandulaire pelotonné transportant les spermatozoïdes qui se poursuit en dehors par le canal déférent. Il recueille et emmagasine les spermatozoïdes venant des tubules séminifères. Durant leur transport dans l'épididyme pendant une durée très variable (une vingtaine de jours en moyenne), les spermatozoïdes terminent leur maturation et acquièrent leur capacité à se propulser et leur pouvoir fécondant.
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Fécondité : fait d’avoir conçu.
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Fécondabilité : probabilité d’être enceinte au cours d’un cycle.

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Fécondation : union d’un spermatozoïde et d’un ovule avec formation d’un œuf (zigote).

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Fertilité : capacité à concevoir (la fécondité est un fait : on a eu un enfant, la fertilité est une hypothèse : on est capable d’avoir un enfant).

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Fibromes et polypes : tumeurs bénignes (non cancéreuses) de l’utérus qui se différencient l’une de l’autre par leur forme. Le polype est comme attaché à la paroi, il peut être d’origine fibreuse ou muqueuse, alors que le fibrome forme une boule qui fait corps avec l’organe.

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FIV ou fécondation in vitro : principe consistant à mettre l’ovule de la femme et les spermatozoïdes de l’homme en contact en laboratoire et non pas dans le milieu naturel (voies génitales de la femme). En général, plusieurs ovules sont prélevés, dont la moitié environ donnera lieu à un embryon. Les embryons viables seront transférés (FIVETE: Fécondation in vitro avec transfert embryonnaire) dans l’utérus de la femme. Si plusieurs embryons ont été conçus, certains seront congelés en vue d’un prochain transfert.

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FIVISTES : spécialistes de la procréation médicalement assistée.

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Follicule : petit sac membraneux entourant un organe.

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FSH et LH. Ces deux hormones sont aussi dites gonadostimulines car leur rôle consiste à stimuler les gonades (ovaires ou testicules). Elles sont sécrétées par une toute petite zone du cerveau, l’hypophyse. Chez la femme, la FSH induit la croissance des follicules (les petits « sacs » qui contiennent un ovule) tandis que l’ovulation est déclenchée par une sécrétion brutale de LH (pic de LH).

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Galactorrhée : écoulement de lait en dehors des conditions ordinaires de la lactation.

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Gamètes : Nom donné aux cellules sexuées (spermatozoïdes et ovocytes) dont l’union formera l’œuf.

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GnRH (ou LH-RH) : cette hormone, émise de façon pulsatile par les neurones de l’hypothalamus stimule l’hypophyse et la conduit à fabriquer la FSH et la LH.

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Glaire : mucus sécrété  par les glandes de l’endocol. La consistance de la glaire varie au cours du cycle. Une glaire est habituellement filante et hospitalière à l’approche de l’ovulation afin de faciliter le passage des spermatozoïdes. L’examen de la glaire (aspect, viscosité…) fait partie des bilans de stérilité. Une glaire anormale, qui fait obstacle aux gamètes de l’homme, suffit parfois à expliquer une infertilité.

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Gonade :  glande génitale (testicule et ovaire)

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Hydrosalpynx : obturation d’une trompe qui se rempli de liquide séreux. Ce liquide peut se surinfecter.

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Hyperfertilité : très fertiles, qui peuvent procréer très facilement.

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Hyperplasie : augmentation de la masse d’un tissu ou d’un organe due à un accroissement anormal du nombre des cellules qui le composent. Une hyperplasie de l’endomètre peut être une cause d’infertilité.

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Hypofertilité : difficulté à concevoir, se traduisant par un allongement du délai de conception. L'hypofertilité est beaucoup plus fréquente que la stérilité vraie et correspond dans la majorité des cas à la situation réelle des 15 à 20 % de couples qu'une absence de grossesse conduit à consulter.

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Hypophyse : Glande de petite taille située à la base du cerveau. Chez la femme, l’hypophyse qui secrète les hormones (FSH et LH) régule son activité ovarienne.

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Hypospadias : malformation du pénis dans laquelle le méat urinaire (ouverture par laquelle s’écoulent l’urine et le sperme) n’est pas situé au bon endroit.

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Hystérosalpingographie :  radiographie des voies génitales féminines pratiquée avec injection de produit de contraste dans la cavité utérine.

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ICSI (intra-cyoplasmic spermatozoa injection ou injection intracytoplasmique du spermatozoïde) : mise au point en 1992, l’ICSI consiste à sélectionner un spermatozoïde et à l’injecter directement dans le cytoplasme de l’ovule.

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Infertilité primaire : difficulté pour une femme ou un homme n’ayant jamais eu d’enfants à concevoir. Elle s’oppose à l’infertilité secondaire qui concerne les personnes ayant déjà procréé par le passé mais qui se révèlent incapables de concevoir à nouveau.

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Insuffisance lutéale : Elle se caractérise par une production basse de progestérone en seconde partie de cycle, alors que la fécondation a eu lieu. Or cette hormone est essentielle pour le maintien de la gestation.

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IST : infections sexuellement transmissibles ou MST : maladies sexuellement transmissibles)

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Monitorage des stimulations de l’ovulation: suivi de l’évolution des follicules ovariens lors de la stimulation hormonale ; l’échographie et les dosages hormonaux permettent d’évaluer la réponse de l’ovaire aux hormones et d’adapter le traitement (en maintenant, réduisant, augmentant ou arrêtant les injections).

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Oligospermie : faible quantité de spermatozoïdes dans le sperme.

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Orchite : infections ou inflammation du testicule.

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Ovule ou ovocyte : gamète féminin (cellule sexuelle de la femme). La fécondation d’un ovule par un spermatozoïde donne naissance à un embryon.

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Ovulation : processus qui conduit les ovaires de la femme à la production d’un ovule. L’ovulation a lieu en milieu de cycle, vers le 14ème jour. Habituellement, 4 ou 5 follicules se développent mais un seul arrive à maturité et produira un ovule prêt à être fécondé. Parfois, 2 follicules vont éclore en même temps et deux ovules seront émis. C’est ainsi que sont conçus les jumeaux hétérozygotes (faux jumeaux).

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Pathologies endocriniennes : toutes les maladies touchant une glande endocrine (glande qui fabrique des hormones. L’hypothyroïdie (atteinte de la thyroïde), le diabète (maladie pancréatique), l’hypercorticisme (affections de glandes surrénales) et bien entendu, les affections touchant les glandes sexuelles, sont des pathologies endocriniennes.

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Phase lutéale : période du cycle qui suit l’ovulation. C’est la période où le corps est sous l’influence de la progestérone. Lors de stimulations et de FIV suivies de transfert embryonnaire, on prescrit habituellement de la progestérone par voie orale ou vaginale afin d’améliorer cette phase lutéale. On parle alors de “ soutien de la phase lutéale. ” Ce soutien vise à augmenter les chances pour l’embryon de nidifier.

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Polypes : un polype est une tumeur bénigne, en relief sur les tissus du côlon, plus ou moins arrondie, mesurant de quelques millimètres (cas de loin le plus fréquent) à plusieurs centimètres.

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Prostatite : inflammation de la prostate.

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Salpingite : infection des trompes. Avec 200 000 cas par an, les salpingites sont la principale cause de stérilité tubaire.

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Spermatogénèse : production de spermatozoïdes.

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Sperme : liquide séminal produit par l’homme constitué de gamètes mâles (spermatozoïdes) et d’un liquide nourricier dans lequel les spermatozoïdes évoluent. Un sperme normal contient entre 20 et 250 millions de spermatozoïdes au millilitre.
Le sperme de l’homme peut être altéré de multiples façons :

  • Oligospermie : nombre de spermatozoïdes peu élevé dans le sperme d’un homme
  • Asthénospermie : les spermatozoïdes identifiés dans le liquide séminal sont peu mobiles
  • Tératospermie : un grand nombre de gamètes présents dans le sperme révèlent des formes anormales et donc une incapacité présumée à féconder l’ovule (par exemple les spermatozoïdes de forme un peu trop ronde sont dépourvus d’acrosome qui permet de dissoudre la membrane de l’ovule pour y pénétrer)
  • Syndrome OATS (oligo-asthéno-tératospermie) quand les 3 défauts (faible nombre, mobilité réduite et anomalies) sont présents
  • Azoospermie : absence de toute « vie » (donc de tout gamète) dans un sperme. Ces azoospermies peuvent être consécutives à une incapacité de produire des gamètes ou tout simplement à un obstacle infranchissable dans les différents canaux que traversent les spermatozoïdes avant d’arriver dans l’urètre.
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Stérilité : impossibilité absolue à démarrer une grossesse.

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Stérilité idiopathique : stérilité que l’on ne peut pas expliquer médicalement.

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Stimulation ovarienne : · troubles de l’ovulation.

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Syndrome de Cushing ou hypercorticisme chronique : se manifeste par un excès de sécrétion d'une hormone corticosurrénale, le cortisol. Chez l’homme il peut être cause d’impuissance.

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Synéchie : accolement des parois de l’utérus qui peut être consécutif à un curetage ou à une infection. Un utérus porteur de synéchie est inhospitalier pour l’embryon. Une intervention chirurgicale simple (par les voies naturelles, par exemple au cours d’une hystéroscopie) suffit souvent à décoller les parois.

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Trompe : formée d’un pavillon qui entoure l’ovaire et d‘un tube relié à l’utérus, la trompe est le lieu où se situe la fécondation naturelle. L’ovule émis est capté par le pavillon, repoussé à l’intérieur du tube où il va attendre la migration des spermatozoïdes. Quatre jours plus tard, l’embryon aura cheminé dans la trompe pour atteindre l’utérus où il restera libre pendant 48 heures avant de se fixer sur l’endomètre. Quand l’embryon n’atteint pas l’utérus et se fixe dans la trompe, on parle de grossesse extra-utérine (GEU). Quand l’embryon a trop grossi, il distend la trompe qui se rompt et risque de provoquer une hémorragie interne. Les GEU sont des urgences médicales.

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Varicocèle : dilatation de la veine spermatique, ce qui altère la qualité du sperme.

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Zygote : La cellule œuf, ou zygote, est le premier stade de l’embryon. Elle est issue de la fusion d'un ovule et d’un spermatozoïde.

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(1) Association Maia : stérilité du couple - www.maia-asso.org/distilbene.html
Interdit en 1971 aux USA, 1973 en Angleterre, 1975 aux Pays-Bas, 1975 en Belgique, 1976 en Irlande, 1977 en France

 

 

 

 

 

 

 

 

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